Ce support videoprojecteur se décline en trois longueurs de bras, de 20 à 60 centimètres, et se fixe au mur comme au plafond. Le pas de vis au quart de pouce, standard sur la quasi totalité des appareils compacts, garantit la compatibilité sans adaptateur.
Choisir la longueur de bras
Un bras court plaque l’appareil contre la paroi : c’est discret, mais l’optique se retrouve parfois trop près du mur pour couvrir l’écran. Un bras de 60 centimètres déporte le projecteur vers le centre de la pièce, ce qui permet de gagner de la diagonale sans reculer le support lui-même.
Mur ou plafond, ce que chacun impose
Au mur, la fixation est simple et la hauteur libre, mais l’appareil reste dans l’axe de passage. Au plafond, il disparaît du champ de vision, au prix d’un câblage à faire descendre et d’un réglage plus long, puisque l’image arrive à l’envers et demande d’inverser l’affichage dans les menus.
La fixation, seul point critique
Le support ne vaut que par ses chevilles : dans du placo, une cheville à expansion adaptée au poids est indispensable, et le poids annoncé doit être vérifié avec l’appareil en main. Un projecteur qui tombe casse rarement seul, il emporte ce qui est en dessous.
En bref
- Trois longueurs de bras, 20, 40 et 60 cm
- Fixation murale ou plafond
- Pas de vis universel au quart de pouce
- Structure métallique
- Rotule orientable
Questions fréquentes
Quelle longueur de bras choisir ?
La plus courte qui permette de couvrir l’écran. Un bras long sert surtout à déporter l’appareil vers le centre de la pièce.
Faut-il inverser l’image au plafond ?
Oui, tous les projecteurs proposent ce réglage dans leur menu d’affichage.
Quelles chevilles utiliser ?
Des chevilles à expansion adaptées au poids dans le placo. C’est le point faible de toute fixation.




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